NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Autonomie et politique migratoire

27-06-2017

Nous publions ci-dessous le texte du discours prononcé le 20 mai 2017 par Mr Christophe Canioni, président du parti autonomiste Avvene Corsu lors d'un meeting de la campagne électorales des législatives. A rebours de la soupe politicienne habituellement servie en de telles occasions, les questions fondamentales liés à la submersion migratoire y sont abordées de manière approfondie et claire.


Chers membres du Comité Exécutif, amis militants, Chers amis,


Je voudrais souligner le moment solennelle de ce meeting qui est pour moi comme pour mes collaborateurs une première puisqu’il se déroule dans le cadre de notre parti politique Avvene Corsu. Mais avant de commencer mon intervention je voudrais à nouveau remercier mon ami Pierre-Dominique Bologni qui le premier s'est joint à moi. Il est à présent mon attaché à l'assemblée de Corse, et mon conseiller politique, fonction qu'il occupe avec compétence et professionnalisme. Pierre-Dominique est également le responsable de la Section Avvene Corsu pour Porto-Vecchio. Je veux également remercier Corinne Bucchini qui a accepté d'être candidate dans la première circonscription de Corse-du-sud, Irina Luciani ma suppléante Jeanine Pietri suppléante de Corinne qui pour des raisons professionnelles n'a pas pu être avec nous cet après-midi, José Risticoni responsable de la section du pays ajaccien. Bernard Marchetti responsable technique de l’organisation des meeting, Xavier Luciani mon Directeur de campagne, mon frère Jean-Jacques et tous ceux qui m'ont fait part ces derniers jours de leur volonté de nous rejoindre et participer à notre combat. A vous tous je vous remercie du fond du c½ur et j’exprime le v½ux que tous ensemble nous réussissions dans notre entreprise, car il en va de notre avenir et celui de la Corse.

Quand j'ai créé Avvene Corsu en janvier dernier, mon ambition était de chercher à unifier les forces politiques et culturelles, se réclamant de notre famille politique, et trop longtemps dispersées. Toutes ont mené depuis des années, selon leur propre mode opératoire, avec des moyens limités certes mais avec une volonté farouche, un combat inégal contre des adversaires aux ressources incommensurablement plus importantes. J’en ai fait partie pendant un temps. J’ai pu mesurer l’excellent travail sur le terrain et sur le plan intellectuel de ses femmes et de ses hommes. L’efficacité dont ses militants ont fait preuve face à l’adversité et sans rien demander en retour. Nombreux sont ceux qui nous ont déjà rejoint et qui ont compris l’avantage qu’offrait une structure politique organisée concourant au suffrage universel.
D’autres continuent, pour des raisons qui leur sont propres et que je respecte, le combat politique par d’autres moyens.


Aussi, je ne désespère pas de les convaincre, peut être aujourd’hui, de nous rejoindre. Mais je veux leur dire ceci : Les temps sont venus pour nous. La synergie des forces de notre famille politique est une nécessité. Nous devons nous rassembler autour des idées communes qui sont la marque de notre ADN. Tout cela doit s’exercer dans le cadre des institutions, gage de notre volonté légaliste. Il ne tient qu’à vous, chers camarades, de saisir l’opportunité historique que vous offre Avvene Corsu.
Souvent la difficulté de l’action politique est liée, vous le savez, à un manque criant soit de moyens financiers, soit de ressources humaines soit de compétences. Il faut en être conscient. Cet aspect des choses ne doit pas être ignoré sous peine de légèreté et d’inefficacité politique.


Aussi, avec le Comité Exécutif, nos militants, nous travaillons sans relâche pour rassembler notre famille idéologique au sein de notre formation avec la ferme volonté de nous imposer, sur la scène politique corse, avec nos thématiques vouées aux gémonies par une classe politico-médiatique hostile.


Avec Avvene Corsu, représenté à l'assemblée de Corse par votre serviteur, nous avons la volonté de bâtir avec vous tous, une puissante force politique et électorale incontournable.
Je peux dire qu’aujourd’hui après seulement 3 mois d’existence nous sommes sur la bonne voie et le plus difficile a été réalisé. Il est vrai qu’il reste encore du chemin à faire pour finaliser l’objectif politique que nous nous sommes fixés. Mais nous sommes tous motivés par un esprit de camaraderie et avec la volonté d’y arriver. Clausewitz disait que « la guerre c’est la continuation de la politique par d’autres moyens ». Mais l’inverse est vrai. « La politique c’est la continuation de la guerre par d’autres moyens ».
Notre famille politique doit prendre corps. La droite corsiste qu’un grand nombre de Corses appellent de leurs v½ux existe aujourd’hui. Elle s’affirme idéologiquement et intellectuellement, et elle est incarnée par Avvene Corsu. Notre travail doit consister à l’installer durablement dans le paysage politique insulaire. C'est ce à quoi nous nous attelons, au Comité Exécutif, avec nos militants afin de réaliser ce projet ambitieux.

Au lendemain de l'investiture du président de l'Exécutif de Corse, éclatait l’affaire dite des « Jardin de l'Empereur ». Certains de nos amis qui sont ici ont vécu de très près ces événements particulièrement violents. Je vous rappelle les faits, le 25 décembre 2015, les sapeurs pompiers d'Ajaccio sont appelés pour une intervention au lieu dit les « Jardins de l'Empereur » connu pour abriter une importante communauté maghrébine. Arrivés sur les lieux, les pompiers sont pris à parti par un groupe d'individus d'origine maghrébine les insultent et tentent de les lyncher. La suite vous la connaissez. Dans cette affaire, la symbolique est forte et la date n’a pas été choisie par hasard, par les islamo-racailles, puisque le 25 décembre, c’est le jour de Noël. L’avertissement est clair. Il s’inscrit dans une démarche politico-religieuse et de conquête d’un espace vital.


A t-il été entendu par la classe politico-médiatique ? Pas sûr. Pire, elle a renversé l’ordre des responsabilités avec au paroxysme de la lâcheté l’association immigrationniste « Ava Basta » qui dans un communiqué dégageait la responsabilité des islamo-racailles pour la rejeter sur celle des pompiers.
Le comportement des élus toutes tendances confondues a été particulièrement misérable dans cette affaire. Au mieux on a assisté à un silence assourdissant, au pire à une série de génuflexions devant le système inquisiteur. Comme si l'affaire des « Jardins de l'Empereur » ne suffisait pas, en août dernier, c'est à Sisco que des événements similaires se produisirent. Je ne reviendrais pas sur les détails des événements que vous connaissez tous. Là encore, la classe politico-médiatique insulaire s'est comportée comme lors des événements des « Jardins de l’Empereur ». Avec cynisme et à charge contre nos compatriotes qui ne faisaient que se défendre contre une agression caractérisée.
C’est dans cet état d’esprit que les revendications communautaires n’ont cessé de se multiplier ces dernières années et notamment concernant la suppression des crèches de Noël. Ces revendications intolérables ne sont que l’expression d’une non volonté de la part de leurs commanditaires de ne pas s’inscrire dans notre civilisation. Mais bien de la détruire au profit de la leur par des procédés vicieux. Au delà, du combat politique que nous menons dans l’hémicycle de l’assemblée de corse, il s’agit pour nous de mener le combat également sur le terrain idéologique voir religieux.

Nos déboires actuels, chers amis, en matière d'immigration sont la résultante de phénomènes aux échelles continentales de grandes ampleurs et à la lâcheté de nos gouvernants. Les enjeux démographiques seront déterminants dans les prochaines décennies. Les pays européens, la France, la Corse bien sûr seront impacté de façon rédhibitoire si rien ne change.
Notre monde est, vous le savez, en pleine mutation et cette mutation est violente et rapide comme jamais l'humanité n'en a jamais connu par le passé. La population mondiale estimée à 1 milliard d'habitants à l'époque de la Révolution française, comptait 3 milliards d'individus à ma naissance, aujourd'hui 7 milliards et d'après les prospectives des démographes, la planète comptera vers 2050, 9 peut-être 10 milliards d'habitants. Cette croissance démographique exponentielle n'est pas sans conséquences sur l'état de la planète, sur le plan écologique, sur le plan de la stabilité des sociétés humaines et dans leurs relations. Mais ces chiffres méritent d’être, chers amis, détaillés.
En effet, cette explosion démographique ne concerne pas les pays européens et loin s’en faut. L'Europe est en situation d'hiver démographique comme l'ont théorisé les spécialistes. Tous les pays européens sont, sans exception, en décroissance démographique constante. Seuls l'allongement de la durée de vie et l'immigration continue, cachent la réalité démographique désastreuse de notre continent. La Corse évidemment connaît le même processus. Je reviendrais tout à l'heure sur la situation de la Corse.
L'évolution des sciences et des techniques depuis la révolution industrielle, les avancées sociales, ont apporté, à la civilisation occidentale d'abord puis au reste du monde, de façon inégale il est vrai, l'amélioration extraordinaire des conditions de vies qui ont permis l'augmentation de l'espérance de vie dans nos sociétés avancées. Si l'espérance de vie a progressé depuis ces cinquante dernières années de façon spectaculaire, et tant mieux devrais-je dire, le taux de fécondité lui s'effondre. Et tout ceci de façon concomitante. Aujourd'hui le taux de fécondité en Europe comme en Corse n'assure plus le renouvellement des générations. Cette situation qui perdure depuis des décennies, comme je viens de le rappeler, n'est pas sans conséquences pour notre avenir immédiat et pour celui plus tard de nos enfants.
L’explosion démographique concerne les pays dit « en voie de développement » et principalement en Asie, au Proche et Moyen-Orient mais surtout l’Afrique subsaharienne. En effet, si les pays du Maghreb voient leur population augmenter, les subsahariens quant à eux explosent littéralement et déversent leur surplus de population sur notre continent. Je prendrais quelques exemples significatifs : l’Ethiopie qui comptait 22 millions d’habitants en 1960, en compte 99 millions aujourd’hui, et 165 millions d’habitants avant le milieu du 21eme siècle, l'Égypte peuplée de 27 Millions d'habitants en 1960 est passée à 91 Millions d'habitants aujourd’hui et vraisemblablement aura 180 millions d’habitants avant le milieu du siècle ; le Nigeria de 45 millions d'habitants en 1960, est passé à 185 millions aujourd’hui et comptera plus de 400 millions d’habitants avant le milieu du siècle. C’est-à-dire autant que la France, L’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Espagne et l’Italie réunies. Le Congo aura 190 millions d’habitants à la moitié du siècle etc… etc… Je pourrai continuer cet inventaire pendant longtemps tellement la liste est longue.
La crise des migrants est la conséquence de cette explosion démographique, qui a débuté au lendemain de la seconde guerre mondiale, et qui n'est que le prélude, le commencement à une crise migratoire plus grave encore qui annonce, qui annoncera la disparition de notre civilisation si une vraie politique marquée par la volonté de changer de paradigme ne vienne contrarier l'inévitable.
L'Afrique peuplée de plus d'1 milliard d'habitants va passer dans trois décennies à 2 milliards d'habitants. Les flux migratoires à l'échelle mondiale sont estimés à 250 millions de personnes actuellement. Dans 20 ans, ils seront plus d'1 milliard essentiellement venant d'Afrique. Ces données sont incontestables et donnent le vertige sur les conditions de vie de notre futur.
Voilà de façon synthétique la réalité inquiétante de la démographie mondiale et ses conséquences dramatique pour l'Europe.
J’ajouterai dans ce tableau déjà sombre la question des dettes souveraines qui font pesées sur l’avenir de nos économies et sur celui de nos sociétés des périls incommensurables. La dette de la France est aujourd’hui de plus de 2 000 milliards d’euros. Le système bancaire italien, portugais, espagnol et même allemand est dans la tourmente et je ne parle même pas de la Grèce ruinée par les banques et l’Europe technocratique. La situation dramatique de la Grèce prélude à ce qui peut advenir en France dans les années à venir.

Et la Corse dans tout cela me direz-vous. Eh bien, la situation n’est guère brillante vous le savez. L’immigration de peuplement est devenue une réalité au fil des ans. D’immigration de travail dans les années soixante, soixante-dix, celle-ci s’est transformée en immigration de peuplement. Ces dernières années le visage de la Corse a changé. Vous l’avez tous remarqué. Le flot ininterrompu d’immigrés venant principalement du Maghreb et maintenant d'Afrique noire transforme radicalement notre peuple et notre société. Peu importe si le nombre d’immigrés n’est pas « officiellement » connu, chaque Corse peut se rendre compte par lui-même du changement de population. C’est ce que j’avais répondu au président de l’Exécutif lors d’un débat en commission alors il mettait en doute les chiffres de l’INSEE. Je n'ai bien évidemment aucun mépris vis-à-vis de l'immigré en tant qu’individu. Le choix de quitter son pays est toujours un choix difficile et souvent mal vécu. Mais nous nous devons, comme légataire d'un patrimoine ancestral construit par des centaines de générations qui nous ont précédés de protéger l'intégrité patrimoniale, spirituelle, culturelle et cultuelle de la Corse et de notre peuple. Un autre problème vient se greffer à celui de l’immigration, c’est celui de la radicalité qui est un phénomène général qui touche également la Corse.


Le rapport n° 483 du Sénat, daté du 11 avril dernier, et remis par les sénateurs Jean-Marie Bockel (UDI) et Luc Carvounas (PS) souligne la nécessité pour les collectivités territoriales ( dont la Corse ) de s’impliquer dans une politique de prévention de la radicalisation. Nous savons qu’il y a des fichers S en Corse. Officiellement plus d’une dizaine. Nous savons également que des individus sont partis de corse pour aller faire le Djihad en Syrie et en sont revenus, j’allais dire malheureusement. Ce sont autant de mines anti-personnelles prêtes à sauter n’importe quand, n’importe où…
Alors que des choix, et des débats cruciaux sont nécessaires sur des questions sensibles dont dépend l’avenir de la Corse et des Corses, que constatons-nous ? Une classe politique qui ronronne et se complet dans une situation de rente qu’elle croit encore à vie. Arc-boutée sur ses acquis électoraux, affairiste, fuyant ses responsabilités préconisant le vivre ensemble mais sans vivre ensemble… Faites ce que je dis mais pas ce que je fais…
Le clientélisme n’est pas un vain mot dans notre système politico-électoral, c’est malheureusement une pratique qui perdure encore. La politique comme une fin en soi et non pas comme un moyen. Voyez les 4 candidats « Radicaux de gauche » recyclés par la lessiveuse macroniste. Ils sont passés des « maisons du peuple » à la « banque Rothschild » sans états d’âme. Voilà pour leur éthique. Et tant pis pour ceux qui ont cru, comme ce jeune adhérent de la première heure « d’En Marche », Gérard Marcelli, à la promesse du renouvellement de la classe politique. Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent selon l’adage bien connu. Quant à la droite, elle est plus divisée que jamais entre ceux qui sont tentés par l'aventure macroniste pour des raisons d’opportunisme bien compris et ceux qui croient encore à un retour en grâce, « L’éternel Retour » cher à Nietzsche, après la déconfiture des présidentielles, qui n’est que le résultat d’une décomposition de cette droite ringardisée, archaïque, et momifiée ici comme à Paris.


J’ai, lors d’une question orale à l’Exécutif, le mois dernier, voulu relancer le débat sur l’immigration à l’Assemblée de Corse. Ce débat le président de l’Exécutif lui-même s’était engagé à l’ouvrir, en janvier 2016, à la suite des événements des « Jardins de l’Empereur ». Eh bien ce débat, nous l’avons jamais eu et ma question consistait à lui rappeler sa « promesse ». La réponse du président a été évidemment décevante comme vous pouvez l’imaginer. Sa promesse oubliée, il a proposé un débat, ou plutôt une réflexion sur le thème : « comment définir un Corse… ». Bien. C’est une façon comme une autre de noyer le poisson mais plus vraisemblablement de promouvoir leur funeste « communauté de destin ». Celle-ci va d’ailleurs dans le droit fil de la motion « Corse, Terre sans expulsion » déposée par le groupe communiste et Femu a Corsica et adoptée par l’Assemblée de Corse en 2010 et de la « Directive migrants » qui a suivi. Depuis des années, les élus corses réclament la maîtrise des transports, la maîtrise de l’énergie, celle du foncier, et bien nous nous exigeons également la maîtrise de nos flux migratoires, le renvoi des délinquants étrangers et des prosélytes islamistes.
Le sujet de l’immigration est tabou, peut-être plus en Corse qu’à Paris. La classe politique dans son ensemble, et les média mainstream locaux ont jeté une chape de plomb sur le sujet. Souvenez-vous des territoriales de 2015. Jamais le thème de l’immigration n’a été évoqué. L’entente tacite entre la majorité des média et les politiques était évidente pour que le sujet ne soit pas évoqué. On peut facilement imaginer que la tentation sera grande de reconduire l’expérience. Si les faits sont têtus, comme le disait un certain Lénine, nous le sommes également « têtus ». Et nous vous prions de croire que le thème de l’immigration sera au centre des débats. Corinne et moi-même nous vous en faisons la promesse. Et celle-ci sera tenue.

Voilà chers amis, un monde nouveau apparaît, incertain, pendant que l’autre agonise dans de terribles soubresauts, immigration-invasion, explosion de la précarité, de l’insécurité, explosion du chômage, disparition des identités comme je l’ai évoqué tout à l’heure.
Face à ces menaces :

Nous devons assumer notre destin, reconstruire un modèle économique, social et culturel qui servira l’intérêt de la Corse et des Corses.
Nous devons réarmer avec force notre identité.
Nous devons libérer les énergies,
Nous devons permettre à nos porteurs de projets de créer des richesses sans être pénalisés par la fiscalité,
Nous devons permettre à nos entreprises, artisans, commerçants, TPE et PME à nos agriculteurs de pouvoir vivre dignement du fruit de leur travail sans être écrasés par la fiscalité et la bureaucratie.
Aucun Corse sur sa terre ne doit être oublié.
Aucun Corse ne doit connaître sur sa propre Terre, l’exclusion, la précarité, le chômage.
Aucun Corse ne doit se sentir en insécurité sur sa Terre.
Aucun Corse ne doit être mis en concurrence économique et social sur sa propre Terre.
Aucun jeune Corse ne doit désespérer de son avenir sur sa Terre.
Nous n’accepterons jamais des zones de non-droit sur notre Terre.
Nous n’accepterons jamais que notre peuple multi-séculaire s’efface progressivement face à l’invasion déferlante migratoire.
JAMAIS.
Notre bandera doit être le symbole de notre unité et de notre volonté d’affirmer notre suprématie sur notre Terre.
Voilà le message sans ambiguïté, si nous sommes élus, Corinne et moi-même, porterons à l’Assemblée nationale, et le sens de notre travail au service de la Corse et des Corses.

Vive Avvene Corsu et vive la Corse.


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Publié en 2000 aux éditions Denoël, "Pour solde de tout compte" se présente sous la forme d'un entretien entre deux responsables nationalistes de l'époque, Jean-Michel Rossi et François Santoni, et Guy Benhamou, journaliste du quotidien mondialiste parisien "Libération", en charge du dossier corse. L'ouvrage traite essentiellement de la face sombre du nationalisme corse au cours de la pénible décennie reliant les premières scissions survenues au sein du mouvement indépendantiste (1989 ) aux débuts du "processus Matignon"( 1999-2000). Au-delà des faits relatés qui concernent une époque révolue, des enseignements quant à l'avenir du mouvement national peuvent être tirés de la lecture de cet ouvrage controversé. L'idée d'Indépendance, revendiquée par le FLNC à sa création, constituait un mythe mobilisateur permettant de "lier le faisceau" des énergies nationales au sein d'un peuple ataviquement claniste et fragmenté . Son abandon implicite puis assumé dès le début des années 80 au profit d'une "solution de la question corse" d'essence autonomiste allait précipiter la dépolitisation, l'éclatement et la dégénérescence des structures politiques nationalistes clandestines et publiques.